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cupping sportif

Auparavant peu connue,

la thérapie du cupping hijama a été mise sous les projecteurs à l’occasion des Jeux Olympiques 2016, notamment grâce à Michael Phelps, champion de natation, qui ne jure que par elle. Cependant, le cupping est-il vraiment efficace ? Et qu’en dit la science ?

Une thérapie qui laisse des marques

Si vous avez regardé les Jeux Olympiques, vous avez peut-être remarqué que certains sportifs présentent des marques rondes et sombres à différents endroits du corps. C’est le cas, par e

xemple, de Michael Phelps et du gymnaste Alex Naddour. Pas d’inquiétude, cependant. Ces marques ne sont dûes qu’à une thérapie bien spéciale, appelée « cupping » et qui consiste en la pose de ventouses sur le corps. Les marques sont, en fait, des hématomes créés par l’aspiration des ventouses.

Le cupping est une vielle technique déjà utilisée en Egypte en 1500 avant Jésus Christ et fait également partie de la médecine traditionnelle chinoise. En France, certains spécialistes, comme le docteur Daniel Henry, en ont acquis la maîtrise et ont même peaufiné le

ur méthode pour l’appliquer aux sportifs.

À quoi sert le cupping hijama ?

En France, la thérapie du cupping hijama était utilisée par les Anciens pour soigner les bronchites. En Chine, c’était un traitement pour favoriser la fécondité. Mais, ce qui intéresse les sportifs dans cette technique, c’est que des docteurs comme Daniel Henry l’utilisent pour obtenir un effet antalgique, qui combat les courbatures et les crampes, mais au

ssi, et surtout, une action stimulante sur les performances et la récupération. D’ailleurs, le docteur Henry n’hésite pas à comparer les effets du cupping à de l’EPO.

Si des sportifs comme Michael Phelps se font poser des ventouses, c’est donc dans le but d’amélior

er leurs résultats et de mieux récupérer entre les entraînements et compétitions. Mais, le cupping est également utilisé pour traiter les problèmes de cellulite, notamment par les stars.

Cupping

A quoi ressemble une séance de cupping ?

Il existe deux méthodes pour poser les ventouses. La première, à froid et, la seconde, à chaud. Le Docteur Daniel Henry utilise en grande majorité la technique à chaud. Celle-ci consiste à faire le vide dans les ventouses, grâce à une flamme, avant de les poser sur la peau. Le vide ainsi créé va provoquer l’aspiration de la peau. La technique à froid demande de créer le vide de façon mécanique, à l’aide d’un appareil qui va aspirer l’air de la ventouse par le haut.

Dans les deux cas, il est possible de scarifier la peau, c’est-à-dire de la percer à plusieurs endroits, avec une aiguille, ce qui provoque l’extraction d’un peu de sang. Cette méthode est utilisée pour obtenir une décongestion inflammatoire et donc soulager la douleur au niveau d’une blessure.

Ventouses (cupping/hijama): pour quelles pathologies ?

Si l’on connaît les ventouses essentiellement dans les maladies respiratoires (nos grand-mères posaient les ventouses dans les cas de bronchites), elles ont d’autres indications majeures, grâce à leurs actions antalgiques sur les douleurs, énergétique en médecine chinoise, mécanique et circulatoire par phénomène décongestif d’un organe.

  • Dans toutes les pathologies douloureuses, selon l’endroit où la ventouse est posée, le mécanisme qui est déclenché est différent.

  • Dans la pathologie articulaire, rhumatismale, une lombo sciatique, une gonarthrose, une périarthrite de l’épaule, une entorse, une tendinite, les ventouses ont une fabuleuse indication.

  • Problèmes respiratoire